
Mesurer ce que subit la structure pendant l’essai
Mesurer déformation, vibrations, efforts, chocs et torsion directement sur les bancs d’essai, les prototypes et les structures en qualification.
Les essais vibratoires de satellites peinent aujourd’hui à simuler fidèlement les conditions sévères du lancement, car les vibrations et les charges varient fortement selon les types de lanceurs et les profils de mission. Le coût élevé des essais et le besoin de méthodes de validation précises sont des obstacles supplémentaires, qui exigent une modélisation avancée et des installations spécialisées. Par ailleurs, les composants des satellites deviennent plus petits et plus complexes. Garantir leur résistance sans masse superflue, tout en préservant leur fonctionnalité, reste un défi de conception majeur.
Pour réduire le coût des essais, l’instrumentation doit s’installer plus vite, sans compromis sur la précision ni la fiabilité.
Essais vibratoires de satellites chez Airbus DS
Dragonfly® a remis en question 30 ans d’essais vibratoires, en apportant une précision inédite et en éliminant des sources d’erreur. Dragonfly® est devenu un capteur de déformation de référence chez Airbus D&S pour les essais vibratoires de satellites.
Sa facilité d’installation et d’intégration permettra aussi de gagner en efficacité dans la préparation des essais et en robustesse pendant les mesures.
Dragonfly® utilise un câblage coaxial microdot compact, compatible avec les systèmes IEPE/ICP, qui réduit le temps et le coût d’installation.
Cas d’usage test & mesure
Une nouvelle référence pour les essais vibratoires de satellites avec Dragonfly®
Les simulations fondées sur l’accélération dans les modèles FEM peuvent introduire des écarts allant jusqu’à 10 %, sources d’imprécisions dans l’analyse prédictive.
Mesurer l’influence de l’écoulement d’air sur les structures avec Dragonfly®
Les mesures en soufflerie des phénomènes aéroélastiques sont délicates, car il faut recueillir des informations précises sur la structure sans perturber l’écoulement.
Réinventer les essais aux barres de Hopkinson avec Dragonfly®
L’essai aux barres de Hopkinson (SHPB) est une méthode largement reconnue pour analyser le comportement des matériaux à grande vitesse de déformation. Il consiste à générer un impact dans une barre d’entrée, qui transmet des ondes de compression à travers l’échantillon étudié. La réponse en déformation, généralement mesurée par des jauges de contrainte, peut descendre à 0.5 µm/m, à la limite de détection des jauges à trame conventionnelles.
Une précision inégalée en reconstruction d’efforts avec Dragonfly®
Les méthodes inverses servent, en conception comme en exploitation, à reconstruire les efforts sous-jacents à partir des réponses structurelles, en particulier lorsque la mesure directe est difficilement réalisable. Cette approche repose sur deux étapes clés : la calibration et l’exploitation.
Trois versions, le même cœur piézo
Sur le même sujet
Il se colle sur la surface avec un adhésif structural standard : cyanoacrylate pour des essais rapides en laboratoire, époxy pour les installations permanentes. Ni perçage ni vis, et le flex épouse les surfaces courbes jusqu’à un rayon de courbure de 2 cm.
La version IEPE se branche sur toute entrée compatible IEPE / ICP®. La version Passive fonctionne avec un amplificateur de charge, et la version IO se connecte via un connecteur M12 blindé. Si vous n’avez pas encore de chaîne d’acquisition, nous fournissons l’ensemble : acquisition, tableau de bord et ingénierie.
La version Passive fonctionne de −55 °C à +140 °C, les versions IEPE et IO de −55 °C à +125 °C. Toutes trois tolèrent de courtes expositions jusqu’à 150 °C, pendant 4 heures.
La déformation dynamique de surface : les infimes déformations que subit une structure lorsqu’elle vibre, fléchit, se tord ou encaisse un choc. Charge, couple et frottement peuvent en être déduits par un étalonnage propre à chaque application.

